
*Je peux chaque jour mesurer l'étendue des dégâts. Sur mon organisme, comme sur mon moral. Et puis, chaque fois que la cicatrisation est presque terminée, un violent choque fait la blessure se rouvrir et la rend plus profonde encore. Plus douloureuse, surtout. La douleur provoque le détraquement de mon estomac, une montée d'adrénaline, et tout ce qui va avec. Le soulagement qui arrive après celle-ci et encore plus dur, car la peur du prochain choque est palpable.
*Et puis, parfois, je n'ai pas mal. Seulement peur, la morphine fait son effet. Mais même si la douleur de ressent pas, la maladie est là. Et malgré de nombreuses recherches et études scientifiques, la remède n'a pas encore été trouvé.
AIDEZ A FINANCER LA RECHERCHE,
TAPEZ "36 15 MOUISE".
TAPEZ "36 15 MOUISE".
Vite, j'ai mal.
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